Permis renouvelé – 1981

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Licence Renewed est le premier roman bondien écrit par John Gardner qui en écrira quinze autres par la suite (novélisations comprises). Il fut publié pour la première fois au Royaume-Uni en mai 1981.

La traduction française, signée Gilbert Long, est d’abord sortie sous le titre L’Opération Warlock aux éditions Du Rocher (1992) avant de finalement prendre le titre Permis renouvelé aux éditions Lefrancq (1996).

Synopsis

Faire sauter les principales centrales nucléaires des États-Unis et d’Europe pour prouver que l’énergie nucléaire est dangereuse peut sembler un paradoxe simpliste. Pourtant cet argument spécieux provient de l’esprit du génial savant Anton Murik. Cette théorie aurait pu rester une hypothèse scientifique d’une désarmante logique si Murik n’était pas en contact avec le terroriste international Franco.

Pris d’un subit intérêt pour la physique nucléaire, Franco est bien décidé à expérimenter en milieu réel les idées de Murik. En Écosse, dans la forteresse du savant, les deux déments mettent au point les derniers détails de leur sinistre projet lorsque 007 tente de les arrêter…

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– Tant que cela dépendra de moi, 007, vous resterez 007. Vous serez entièrement sous ma responsabilité et, comme toujours vous ne recevrez d’ordres et d’affectations que de moi. Ce pays a par moments besoin d’un spécialiste, d’un instrument contondant. Et, grâce au ciel, il en aura un. Ils peuvent publier leurs paperasseries et supprimer la section double-zéro. Nous n’aurons qu’à en changer de nom. Ce sera la Section Spéciale, et elle consistera en vous. Compris, 007 ?
– Bien sûr, Monsieur.
Bond se rappelait de cela avec un sourire. Malgré l’attitude brutale et intransigeante de M, il l’aimait comme un père. M à lui seul représentait le Service et le Service était tout dans la vie de 007.

John Gardner
Permis renouvelé

Résumé détaillé

La section 00 supprimée, Bond s’affaire à du travail de bureau, mais M le réserve comme un outil de dépannage, en lui disant « Tant que cela dépendra de moi, 007, vous resterez 007 ». Bond est chargé d’enquêter sur un certain Franco, terroriste international soupçonné d’avoir des réunions avec le Dr Anton Murik, un physicien nucléaire brillant ayant récemment quitté la commission internationale de la recherche à l’énergie atomique. Franco est identifié et suivi par le MI5 dans un village de l’Écosse appelé Murcaldy. Puisque Murcaldy est en dehors de la compétence du MI5, le directeur général du MI5, Richard Duggan, demande à M d’envoyer quelqu’un enquêter sur lui, ce sera 007.

Après que Duggan soit parti, M réaffecte Bond à sa nouvelle mission qui est d’infiltrer l’entourage de Murik et gagner sa confiance. D’après les intuitions de M, l’affaire ne présente rien de bon, et Bond est d’abord briefé sur Anton Murik : physicien nucléaire de renommée, déclarant avoir inventé un réacteur nucléaire 100 % sûr et sans danger, qu’il n’a jamais pu faire construire à cause d’un manque de fonds et l’absence d’investisseurs. Parallèlement, Murik est le Laird de Murcaldy (de manière plus ou moins douteuse) où se trouve son château et son entourage : sa secrétaire Mary Jane Maskhin, sa pupille Lavander Peacock qu’il a recueillie à la suite de la mort de ses parents, Caber son imposant homme à tout faire et tout le personnel du château avec ses gardes. Il est aussi investisseur dans plusieurs compagnies, notamment dans l’aéronautique et la haute couture.

Avant de partir Bond se rend au département Q pour trouver son équipement et retrouve le Major Boothroyd, l’armurier du service qui lui confit sa nouvelle arme de service, un Browning 9mm (que l’on peut apercevoir sur la couverture de la première édition du roman). Il rencontre aussi Ann Reilly surnommée Q’ute (jeu de mots avec cute signifiant « mignonne »), petite nouvelle dans la Branche Q. Ann Reilly va confectionné plusieurs gadgets et se lier d’amitié avec 007.

Bond entre en contact avec Murik à l’hippodrome d’Ascot où il feint une rencontre fortuite en rapportant le collier que Lavender aurait égaré (alors qu’il lui avait volé), disant à Murik qu’il est un mercenaire à la recherche de travail. Plus tard, Bond se joint à Murik en Écosse à la demande du physicien où se trouvent aussi Lavender et Mary Jane. Murik fait visiter son château et Bond dissimule un micro dans son bureau. Lors du dîner, Anton insiste pour que 007 participe aux jeux de Murcaldy, une sorte de fête au village, qui doivent se dérouler le lendemain.

Une fois dans sa chambre, Bond va sortir de ses bagages le récepteur du micro et entendre une discussion entre le Murik et Franco : jeudi prochain l’opération Fusion (Meltdown en VO) doit se dérouler, il est question que plusieurs groupes suicide investissent en même temps la salle de commande de six centrales nucléaires à travers le monde et demander aux gouvernements une grosse somme d’argent dans les 24h; faute de quoi les terroristes procéderont à une fusion du réacteur nucléaire. Il est aussi question pour Franco de tuer une femme dont Bond ignore encore l’identité. Mary Jane arrive dans sa chambre, tentant de le draguer mais Bond repousse ses avances craignant qu’elle soit envoyée par le Laird pour le tester, celle-ci repart furieuse. C’est maintenant Lavender qui entre dans la chambre, elle lui conseille de quitter le château car il se passe des choses louches avec son tuteur ; cependant elle refuse de partir avec Bond qui lui promet d’enquêter.

Lors des jeux de Murcaldy, Bond doit affronter le champion du Laird, Caber, lors d’un combat, Mary Jane en ayant personnellement proposé l’idée. Bond réussit à le battre en trichant, lui administrant discrètement une toxine qui le déstabilise via son faux briquet. Bond étant le nouveau champion de Murcaldy, Murik décide de le faire participer à Fusion et lui explique son plan. Murik souhaite que Bond tue Franco une fois l’opération finie, le seul lien qui le relie à cet acte terroriste, et il a besoin de la part de Franco pour construire son réacteur sûr.

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Sachant ses plans, Bond tente de s’échapper le soir même, réussissant à sortir du château en trombe dans sa Saab 900 Turbo. Poursuivi, il finit dans un fossé et est ramené au château, dans la salle des tortures où il est drogué et interrogé par Murik et Mary Jane. Mais 007 ne cède pas et ils décident de l’amener avec eux le lendemain.

Les voilà désormais dans un avion de la compagnie aérienne dans laquelle Murik a de grosses parts (Aldan Aèrospace) qui se dirige vers Perpignan. Sur le tarmac Bond arrive à distraire ses gardes et filer de l’aéroport, se dirigeant vers Perpignan en pleine fête de la Saint-Jean afin de trouver un moyen de joindre M. Il réussit partiellement à l’informer avant qu’un homme de Murik ne l’interpelle et doit à nouveau s’enfuir. Pendant sa fuite il remarque une affiche indiquant un défilé de mode au palais des rois de Majorque, défilé auquel Lavender doit participer et durant lequel Franco doit sans doute la tuer. Il arrive in extremis à neutraliser Franco qui tirera sans le vouloir sur Mary Jane, celle-ci trouve alors la mort. Caber réussit à remettre la main sur Bond dans sa fuite et le ramène devant le Laird.

Murik lui explique les derniers détails de son plan parfait, le lendemain les centrales seront sous son contrôle, des gens y déjà sont infiltrés depuis un an, y travaillant et y faisant rentrer du matériel en douce. La rançon sera à verser sous forme de diamants, et Bond et Lavender trouveront la mort pendant Fusion. Murik regrette la mort de Mary Jane qui était selon lui une brillante scientifique comparée à Lavender, « une catin » qu’il voulait éliminer. D’ailleurs c’est lui le responsable de la mort de ses parents dans un crash d’avion où elle aurait dû se trouver aussi si elle n’avait pas été malade, son père était le véritable héritier des Murik. Bond est enfermé dans une pièce avec Lavender où ils parlent et expriment leurs amours.

Le lendemain, ils embarquent tous dans un gros avion-cargo militaire qui est la base opérationnelle de Fusion, attaché Bond ne peut que regarder le plan de Murik s’exécuter pendant que les gouvernements sont en état de crise. 007 parvient à défaire ses liens, neutraliser Murik et envoyer le code d’annulation au commando de Murik, Caber intervient et à l’issue du combat il volera dans les airs par la soute un couteau planté en lui par Lavender. L’avion sera forcé de se poser par les avions de chasse envoyés grâce à M, mais Murik a sauté en parachute.

Fusion étant un échec et Murik dans la nature, Bond se rend accompagné de Bill Tanner au château de Murcaldy où il est sûr que celui-ci reviendra chercher de l’argent caché et divers papiers, dont les titres de propriété réels. L’intuition de Bond était bonne et il tente de l’arrêter avec une arbalète avant qu’il ne rejoigne son hélicoptère. Bond lui déchirera le dos avec un MBA Gyrojet ce qui provoqua sa fin. L’affaire terminée, Bond passe ses vacances avec Lavander Murik ayant hérité du titre de Lady de Murcaldy et elle part maintenant faire des études pour mieux gérer son domaine et fait promettre à James de venir la revoir souvent.

Personnages principaux

  • James Bond
  • Anton Murik
  • Lavander Peacock
  • Franco Oliveiro Quesocriado
  • Ann Reilly (« Q’ute » en VO ; « Q-Cotte » dans la VF).
  • Caber
  • Mary Jane Maskhin
  • Richard Duggan

Écriture et anecdotes

L’implication de John Garder dans les aventures littéraires de James Bond commence en 1980 lorsqu’il reçoit un courrier d’un ami écrivain, H.R.F. Keating, qui a été approché par Glidrose. Cet ami lui révèle que Glidrose souhaite relancer la machine Bond qui, hormis les novélisations, s’était éteinte ; et qu’ils pensent à lui. Glidrose a en fait une petite liste de cinq ou six écrivains qui pourraient prendre la relève, et il se trouvait que Gardner était en tête de cette liste.

Gardner n’est cependant pas vraiment intéressé par l’idée d’écrire les prochaines aventures de 007, il avait déjà de quoi s’occuper et pensait que Bond était top fantaisiste. « Thank you but no thank you », il écrit même une lettre polie de refus, mais en parle toutefois à son agent avant d’envoyer la lettre. Celui-ci voit les choses différemment, « tu réalises que c’est un grand honneur que d’être demandé », et fait changer Gardner d’avis. L’agent de Gardner rencontre Glidrose et essaye de négocier un contrat de trois livres (au lieu d’un), Gardner devra être payé même si Glidrose décide de ne pas les publier. L’auteur rencontre aussi Glidrose qui lui demande ce qu’il compte faire avec Bond. Il se trouve que Glidrose et Gardner sont sur la même longueur d’onde : ils veulent tous deux amener 007 dans les années ’80 au lieu de le laisser perpétuellement évoluer dans les années ’60 de Fleming. (Gardner insiste aussi sur le fait qu’il ne veut pas écrire un script de film mais bien un roman).

John Gardner demande alors la permission d’écrire dans son propre style, Glidrose refuse mais ils acceptent que Bond utilise de l’équipement de pointe réel. Glidrose soumet quelques limitations à l’auteur, par exemple M ne doit pas jurer.

Gardner commence sa relecture de tous les Fleming et Glidrose lui demande de soumettre les grandes lignes de l’intrigue et les quatre ou six premiers chapitres. (Fournir l’intrigue, chose dont il était tenu de faire par contrat, aura toujours été une chose difficile et désagréable à faire pour Gardner tout au long de sa collaboration avec Glidrose ; notamment parce qu’il ne savait jamais à l’avance comment ses livres allaient vraiment se dérouler et se finir, il aimait écrire au fur et à mesure de manière à surprendre ses lecteurs). Glidrose lira et acceptera l’intrigue et les premiers chapitres.

Gardner était un écrivain qui avait l’habitude d’écrire sur un fond musical, principalement de la musique classique ou des bandes originales de films. Le premier jour où il a commencé à rédiger son roman, il a opté pour la bande originale de Goldfinger mais l’inspiration avait du mal à venir. Le second jour il choisira plutôt l’Anneau du Nibelung de Richard Wagner (au final, Permis renouvelé a été majoritairement été écrit sur du Wagner).

L’histoire allant se dérouler dans les années ’80, Gardner pense qu’une Bentley ne serait plus appropriée pour Bond et veut le mettre dans une voiture de son époque. Il est allé voir quelqu’un qui en connaissait un rayon sur l’automobile afin qu’il lui choisisse six voitures qui pourraient s’avérer utiles. Gardner a regardé la liste, puis emprunté les six voitures à des amis et les a toutes testées. La Saab 900 Turbo semblait lui convenir mais il avait peur que Glidrose lui refuse ce choix vis-à-vis du fait qu’il ne s’agissait pas d’une voiture britannique. Toutefois ils acceptèrent.

Gardner décide d’équiper la Saab de Meltdown (l’ancien titre de Licence Renewed) de gadgets. Pour ce faire il consulte un département Q de la vie réelle, une entreprise anglaise spécialisée dans le domaine de la sécurité et de la contre-surveillance : la Communication Control Systems. CCS a conseillé l’auteur sur la façon de créer une voiture qui pourrait rivaliser avec l’Aston Martin des films ; Gardner fut reconnaissant. Si reconnaissant qu’il a décidé que ce serait la CCS, et non la Q-branch, qui serait créditée dans le roman pour l’équipement de la Saab.

Bien que Licence Renewed marque vraiment l’arrivée de gadgets dans l’univers littéraire de 007, Gardner ne regarda pas les films de Bond pendant l’écriture afin de ne pas être influencé par eux (et il s’y tiendra : dans une interview de 1993, Gardner a déclaré que la dernière fois qu’il avait vu un film de Bond, hormis Jamais plus jamais, datait de 1979).

John Gardner termine puis soumet son manuscrit final à Glidrose, et découvre que Jonathan Cape, Putnam, Hodder & Stoughton vont tous les trois publier le livre. Cependant Cape souhaite que Gardner change la localité des scènes finales qui se déroulent à Perpignan et Hodder veut une réécriture totale. Gardner ne veut pas et fait appel à Glidrose pour se défendre, finalement les problèmes sont réglé.

Une copie du manuscrit est envoyée à Saab pour voir s’ils ne prennent pas mal la présence de leur automobile dans le roman. Saab était content et dans une démarche de marketing similaire à ce que BMW et Ford ont fait plus tard avec les films, le constructeur automobile Saab-Scania a accepté de participer à une campagne promotionnelle croisée massive qui lancerait non seulement James Bond dans les années 1980, mais qui tenterait aussi de faire de la Saab la voiture de la décennie.

Le premier James Bond de Gardner, réintitulé Licence Renewed, a été publié en mai 1981 et la campagne promotionnelle avec Saab a débuté avec un bang, littéralement. Saab a équipé une vrai 900 Turbo avec les gadgets décrit dans le roman, et la voiture a parcouru le circuit promotionnel du livre avec l’auteur, lâchant occasionnellement de la fumée (au lieu du gaz lacrymogène) alors que les photographes mitraillaient ! Des affiches et dépliants colorés ont été produits comportant des illustrations originales du roman et des slogans tels que « James Bond est revenu à la mode dans une Saab Turbo » ou « James Bond a juste troqué sa Bentley pour une Saab 900 Turbo » font leurs apparitions dans des magazines. La voiture se retrouve même exposée au Salon de l’auto de Los Angeles.

Gardner avait originellement inclus une ligne tirée du film L’Homme qui voulut être roi (The Man Who Would Be King) mais celle-ci a disparue du durant le processus d’édition.

Outre le problème qui est survenu durant la tentative de kidnapping de la Princess Anne (où un PPK d’un garde du corps s’était enrayé), Gardner a voulu que Bond utilise une autre arme qu’un Walther PPK dans la mesure où il ne jugeait pas sa puissance d’arrêt suffisante.

À l’origine, les scènes finales du roman devaient se dérouler dans un festival de fleurs le long de la Riviera Italienne. Mais à la dernière minute Gardner a trouvé cela trop banal et a vu la fête à Perpignan dans un journal. Il s’y est rendu et a décidé d’y situer son « final ».

Le nom de Peacock est repris de celui du directeur d’une école dans laquelle Gardner avait étudié.

Gardner et Glidrose ont demandé à Albert Broccoli la permission d’utiliser le personnage de Q dans le roman, mais Cubby a préféré qu’il ne soit pas utilisé. Vu que Gardner avait déjà « Q » dans sont manuscrit, il a décidé de transformer le personnage en femme, Q’ute.

La couverture de la première édition a été réalisée par Richard Chopping. Des années plus tard, Chopping a dit avoir eu réellement honte de celle-ci et qu’il l’avait faite uniquement pour l’argent.

Le roman est parfois critiqué pour avoir un style trop cinématographique et trop éloigné de Fleming. Cependant, Gardner fut étonné lorsqu’il a utilisé Corporate Voice, (un programme informatique qui analyse et compare le style et la grammaire de plusieurs écrit), de constater que son style était à 97% proche de celui de Fleming.

Bond est équipé des gadgets suivants :

  • Une Saab 900 Turbo qu’il a fait modifier, non pas par le département Q mais par la Communication Control Systems. Elle contient un blindage renforcé, divers compartiments secrets dont l’un abrite un revolver gros calibre (Ruger Super Redhawk) et une paire de lunettes de vision nocturne, des pneus capables de se regonfler, un système de démarrage à distance, ainsi qu’un système relâchant du gaz lacrymogène autour du véhicule par l’appui d’un bouton.
  • Un stylo alarme, permettant d’envoyer un signal au QG en cas de difficulté.
  • Une valise qui possède divers compartiments secrets.
  • Des micros cachés dans ses cigarettes ainsi que le récepteur caché dans sa valise.
  • Un faux briquet Dunhill flashbang et un autre libérant une toxine capable d’étourdir l’ennemi proche.
  • Une ceinture dont on peut créer un mini couteau via les éléments de la boucle et dont les lanières une fois découpées, révèlent divers billets de banques de différentes nationalités.
  • Sa nouvelle arme de service, le Browning 9mm.
  • Murik possède quant à lui un MBA Gyrojet, arme de main des années 1950 tirant des fusées ultra-rapides, propulsant des balles d’acier de 13 mm résistantes à la chaleur et capables de traverser diverses couches d’acier.

L’auteur : John Gardner

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Titre de travail : Meltdown

Arme de service principale : Browning 9mm

Voiture : Saab 900 Turbo

Pays principaux : Angleterre, Écosse, France (Perpignan)


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Guide des éditions françaises

Plus d’infos sur les éditions FR

Éditions étrangères notables

En 2013, Orion publie sous forme de livre électronique un recueil de tous les romans de James Bond écrits par John Gardner (dont ses novélisations). Celui-ci est intitulé James Bond: The John Gardner Years.

Couverture prototype

À gauche le design de couverture original prévue par Pegasus (2011), à droite la couverture qui fut finalement utilisée :



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