Ne rêve jamais de mourir – 2001

Never+dream+of+dying+UK+first+edition

Never Dream of Dying est un roman écrit par Raymond Benson qui fut publié pour la première fois au Royaume-Uni le 3 mai 2001. Il s’agit de la dixième aventure de James Bond écrite par l’auteur. Le roman est sorti en français aux éditions de la Sentinelle (2002), sous le titre Ne rêve jamais de mourir, avec une traduction signée Pascal Loubet. C’est le troisième et dernier roman de la « trilogie du Syndicat », bien que The Man with the Red Tattoo livre la suite de l’histoire.

Synopsis

Dans le cadre de la « nouvelle guerre » menée par les services secrets du monde contre Le Syndicat (The Union en VO), la police française, accompagnée de James Bond et de son vieil ami René Mathis, organise un raid sur un studio de cinéma de la Côte d’Azur. Ils se retrouvent cependant pris au piège. L’opération tourne au désastre, fait des dizaines de victimes innocentes et se solde par une nouvelle victoire du Syndicat.

Malgré ce revers, la traque continue pour les deux hommes, chacun de leur côté. Dans un casino de Monte-Carlo, Mathis pense avoir retrouvé Le Gérant alignant les victoires au tapis vert malgré sa cécité. James Bond remonte la trace du réalisateur Léon Essinger, propriétaire du studio, soupçonné d’appartenir au Syndicat, et marié à Tylyn Mignonne, une superbe top-modèle. Les deux pistes se rejoignent en Corse où d’autres éléments les attendent : vol de matière hautement explosive, le tournage du prochain film d’Essinger, la résidence du Gérant, un entrepôt suspect et un parent que Bond pensait mort…

Bond convoitait le nouveau modèle DB7 Vantage et espérait que le Service Q en achèterait une comme voiture de société. Mais pour le moment, la DB5 suffisait amplement. Elle attirait encore le regard des autres conducteurs et impressionnait parfois une fille ou deux.

Il avait traversé Folkestone et rejoint les routes françaises de Coquelles, cinq kilomètres au sud-est de Calais. Il décida de prendre la route de la cote et descendit par l’A16 jusqu’à Boulogne-sur-Mer, puis il traversa Amiens et prit la direction de Paris.

Bond adorait la France, mais il ne portait pas particulièrement Paris dans son coeur. Avec ses collines et ses champs d’un vert éclatant, ponctué çà et là de fermes et de villages, il trouvait dans la splendide campagne française un calme rare. Parfois, il lui arrivait de descendre à Royale-les-Eaux, sur la cote nord-ouest, quand il voulait s’échapper un peu de l’Angleterre sans faire le chemin jusqu’à Shamelady, sa retraite hivernale en Jamaïque. Il aimait également certains coins du sud de la France, simplement parce qu’il adorait la Méditerranée.

En revanche, Paris ne l’avait jamais emballé. Cela remontait probablement à sa première visite à l’âge de 16 ans, quand il avait perdu dans la même soirée sa virginité et son portefeuille. Bien que cette aventure sexuelle ait été fabuleuse, découvrir qu’il avait été berné lui avait laissé pour longtemps un goût amer. À mesure qu’il vieillissait, Bond se refusait de souscrire au mythe selon lequel « Paris est la ville la plus romantique du monde ». Non, ce qu’il éprouvait pour cette cité n’avait pas changé avec la maturité. Selon lui, elle avait vendu son âme aux touristes. La circulation était effroyable (il ne serait jamais venu en voiture s’il n’avait pas jugé en avoir besoin ensuite) et les femmes, bien que belles, certes, étaient plus farouches et hautaines que dans le reste de l’Europe. Elles étaient presque aussi insupportables que les Londoniennes ! sourit-il en s’en voulant d’une telle méchanceté.

 

Raymond Benson
Ne rêve jamais de mourir

Résumé détaillé

James Bond accompagne René Mathis lors d’une descente dans un studio de cinéma situé sur la Côte d’Azur et que l’on soupçonne d’être un entrepôt d’armes de l’organisation criminelle Le Syndicat. L’opération tourne mal et, dans le feu de l’action, 007 déclenche un incendie qui a pour conséquence la mort de plusieurs civils innocents.

Quatre mois plus tard, dans un casino de Monaco, Mathis observe un certain Pierre Rodiac, un riche aveugle résidant en Corse, qu’il soupçonne d’être Olivier Cesari, le chef du Syndicat, dit Le Gérant. Les renseignements pris sur le yacht de Rodiac apprennent à Mathis qu’il est enregistré au nom d’Emile Cirendini, l’un des plus anciens membres de l’Union corse.

À Londres, M demande à Bond d’enquêter sur Goro Yoshida, un milliardaire japonais dirigeant d’un conglomérat d’entreprises de chimie et soupçonné d’être un terroriste. 007 lui suggère plutôt de le laisser continuer son enquête sur le Syndicat ; il veut notamment se renseigner sur le passé familial d’Olivier Cesari. M accepte.

Dans la prison de Belmarsh, Nadir Yassasin (voir Doubleshot) se fait agresser. On découvre au service médical qu’il a un tatouage dans l’œil. Yassasin est tué par un des membres du personnel de la prison mais celui-ci est retrouvé. Bond l’interroge et l’homme lui confirme que tous les membres du Syndicat doivent se faire exécuter un tatouage dans l’œil lorsqu’ils sont acceptés dans l’organisation.

René Mathis se rend à Calvi pour enquêter sur Cirendini. Après avoir rencontré un de ses contacts, « le Marin », il va aux entrepôts de Corse Shipping, l’entreprise de Cirendini. Il y trouve des caisses appartenant à l’armée de l’air et fait le rapprochement avec le vol d’explosif CL-20 survenu quelques mois plus tôt à la base aérienne de Solenzara. Mathis se dirige maintenant vers Sartène pour enquêter sur Pierre Rodiac…

De son côté, Bond apprend que Mathis, qui est injoignable, a démissionné de la DGSE deux mois plus tôt, qu’il enquêtait sur le vol du CL-20 et qu’il pensait avoir trouvé la piste du Gérant. M convoque 007 dans son bureau et lui explique que la DGSE a repéré un individu portant le tatouage du Syndicat. Dans la mesure où les Français ne veulent pas dévoiler l’identité de cet homme au SIS, M demande à son agent de la découvrir et de suivre cette piste ainsi que celles de Mathis.

007 se rend à Paris où il rencontre le chef de l’antenne locale du SIS, Bertrand Colette, qui lui communique le nom du médecin ayant signalé le tatouage à la DGSE. Ensemble, ils vont au cabinet de ce médecin et obtiennent l’identité du patient : Léon Essinger, un producteur-réalisateur, propriétaire du studio de cinéma où Bond avait fait une descente avec Mathis.

Bond s’introduit dans le bureau d’Essinger à France Télévisions. Il y trouve des dossiers sur « L’Île des Pirates », son prochain film dont le tournage devrait commencer la semaine suivante en Corse et dans plusieurs régions méditerranéennes. Il y découvre aussi une photo de la femme d’Essinger, Tylyn Mignonne, une top-modèle actrice styliste qui doit aussi jouer dans le film ; ils sont séparés mais pas encore divorcés.

Alors qu’il rôdait autour de la propriété de Rodiac, Mathis se fait attraper par la sécurité. Il est amené devant l’homme qui, effectivement, s’avère être Le Gérant ; celui-ci lui demande d’arranger une rencontre avec Bond. Devant le refus de Mathis, il ordonne à ses hommes de « lui faire entendre raison ».

007 se rend au Louvre pour assister à un défilé de mode auquel Tylyn participe. Se faisant passer pour un journaliste, il l’interroge. Il remarque cependant qu’il est observé par un homme portant un uniforme vert.

Alors qu’il est en route vers le sud, Bond est pris en chasse par l’homme en uniforme vert aidé par ses acolytes. Ils parviennent à immobiliser la voiture de 007 et l’amènent devant leur chef, qui n’est autre que Marc-Ange Draco, le père de Tracy Bond et l’ex-chef de l’Union corse. Bond monte dans la limousine de son beau-père et celui-ci lui apprend qu’il est toujours affilié à une mafia corse. Il lui explique aussi qu’il a connu Le Gérant (et le père de celui-ci) et que, bien qu’ils fussent proches à l’époque, ils sont maintenant ennemis, car le Syndicat a absorbé ses affaires et ses territoires. Marc-Ange lui apprend également que lorsqu’il était à l’Union corse, l’un de ses lieutenants, Toussaint, l’a quitté pour former une organisation rivale qui, par la suite, a rejoint le Syndicat. Draco lui dit aussi que Cesari se rend régulièrement dans un casino de Monte-Carlo sous le nom de Pierre Rodiac et que le Syndicat vient de s’allier avec le terroriste Goro Yoshida.

Bond rend visite à Tylyn dans une ferme équestre près de Mougins où elle aime élever des chevaux. Après une balade, ils font l’amour. Elle lui apprend que son mari hériterait de sa fortune si jamais elle venait à mourir avant leur divorce.

Au Casino de Monte-Carlo, James Bond dispute une partie de chemin de fer contre Rodiac ; 007 se fait rapidement dépouiller de son argent. Plus tard dans la soirée, Bond observe Le Gérant enfermer ses gains dans une valise métallique et retourner sur son yacht. Quelques minutes plus tard, il voit Léon Essinger, accompagné de Julius Wilcox, un Commandant du Syndicat, descendre du yacht avec la valise.

À Nice, Bond assiste à une conférence de presse sur L’Île des Pirates. Invité sur le tournage par Tylyn, il embarque avec l’équipe du film sur un bateau nommé Starfish se rendant à Calvi pour tourner les premières séquences. 007 s’intéresse à Rick Fripp, le coordinateur des effets spéciaux, ancien taulard et expert en explosifs. Selon les dossiers qu’il a photographiés à France Télévisions, Rick Fripp touche un salaire astronomique pour sa contribution au film.

Durant une nuit, James Bond se rend sur le chalutier qui transporte l’équipement de Fripp et y découvre le CL-20 dans des caisses étiquetées Corse Shipping. En revenant sur le Starfish, il croise Julius Wilcox. Ayant reconnu Bond, Wilcox informe Léon de sa véritable identité.

Bond s’enfuit du Starfish alors que des hommes d’Essinger le prennent à partie ; il réussit à se faire passer pour mort après une poursuite en bateau et rejoint « Ariel », un Hydrospeeder K-10, modifié par le service Q, qu’il avait demandé à Bertrand Colette.

De retour à Calvi, 007 infiltre les entrepôts de Corse Shipping. Pendant ce temps, des hommes accostent le bateau de Colette qui est resté à l’extérieur ; Bond parvient à sauver Bertrand mais celui-ci est blessé et sera hospitalisé par la suite.

De retour à son hôtel, Bond trouve Marc-Ange Draco dans sa chambre ; celui-ci lui indique que Mathis a consulté une mazzera et lui donne l’adresse de cette dernière. 007 va voir cette femme qui lui conseille de chercher dans les environs de Cucuruzzu et de Capula. Bond y fait des recherches et trouve la propriété du Gérant. Tandis qu’il s’y infiltre, il est repéré par un chien, puis capturé. On l’enferme dans la même pièce que Mathis où Bond apprend que le Syndicat l’a torturé et rendu aveugle.

Bond est amené devant le Gérant. Celui-ci lui parle de son passé et aide Bond à comprendre son plan : Goro Yoshida a engagé le Syndicat pour porter un coup au Festival de Cannes qui symbolise selon lui la décadence de l’Occident. Grâce au tournage de L’Île des Pirates, le Syndicat a pu faire sortir le CL-20 de Corse ; il explosera, au Festival, lors de la première mondiale d’un film d’Essinger, Tsunami, à laquelle des célébrités du show business, Tylyn, le prince Edward ainsi que sa femme Sophie et la princesse Caroline de Monaco doivent assister. Cesari laisse ensuite Bond aux mains du Dr Gerowitz qui a pour instruction de le torturer en lui faisant progressivement perdre la vue, jour après jour, à l’aide d’un laser jusqu’à ce qu’il devienne aveugle.

Après la seconde séance avec le Dr Gerowitz, Bond attrape et tue un rat dans la pièce où il est enfermé avec Mathis. Il mord le cadavre du rongeur à pleines dents, puis récupère le fémur de l’animal et s’en sert pour tuer le garde qui vient apporter à manger. Mathis, se considérant comme un poids pour 007, décide de rester pendant que Bond s’enfuit de la propriété du Gérant.

Après qu’il a réussi à fuir, Bond se rend dans une gendarmerie où il informe par téléphone M de la situation. Un hélicoptère vient le chercher pour l’amener à Cannes. À l’aide d’une équipe du RAID, 007 cherche la bombe dans le Palais des festivals. Bond tombe sur Fripp et le poursuit, mais celui-ci préfère se donner la mort. Alors que la panique s’empare du lieu, 007 croise Tylyn (elle pensait toujours qu’il était mort), et voit Wilcox et Essinger s’éloigner dans une camionnette ; ils ont avec eux le détonateur. Bond monte sur le toit du véhicule, parvient à tuer Wilcox et à capturer Léon Essinger vivant.

Le festival étant désormais hors de danger, Bond visionne les caméras de surveillance et constate que les hommes qui ont apporté la bombe portaient des uniformes verts. Après avoir fait l’amour avec Tylyn, 007 dirige un commando héliporté chargé de la frappe contre la propriété du Gérant. Sur place, il parvient à libérer Mathis et à exécuter le Dr Gerowitz. Alors qu’il parvient à coincer Cesari dans une grotte où il s’était réfugié, « le Marin », Marc-Ange Draco et un de ses hommes apparaissent et désarment Bond.

Draco explique à Bond qu’il s’est allié avec Cesari car cela lui rapporte financièrement, et qu’Olivier est son neveu, le père de ce dernier et lui-même ayant la même mère. Marc-Ange lui dit également que la femme avec laquelle il s’est remarié a trouvé la mort avec leur fille durant l’incendie que Bond a déclenché dans le studio de cinéma de la Côte d’Azur. La propriété du Gérant étant truffée d’explosifs, Draco décide de rester avec Bond afin de mettre également fin à ses jours (car il est malheureux depuis la mort de ses proches) pendant que le Gérant se dirige vers un héliport situé un peu plus loin. 007 parvient à désarmer son beau-père, mais alors que celui-ci sort une arme de sa manche, Bond lui tire instinctivement une balle dans la tête. 007 trouve ensuite Cesari à l’héliport, partant en hélicoptère. Lorsqu’il commence à s’éloigner du sol, Bond parvient à l’éliminer à l’aide d’un lance-grenades.

De retour à Nice, Bond dit à Tylyn qu’il est amoureux d’elle mais qu’il préfère mettre fin à leur relation afin de ne pas la mettre en danger et pour préserver l’anonymat que son métier demande. Tylyn accepte, désirant, elle aussi, que leur relation cesse.

Personnages principaux

  • James Bond
  • Le Gérant : chef du Syndicat, il est aveugle. Son véritable nom est Olivier Cesari, il utilise le pseudonyme de Pierre Rodiac. Il semble percevoir l’avenir dans ses rêves.
  • Léon Essinger : producteur-réalisateur, il s’apprête à tourner son nouveau film, « L’Île des Pirates ».
  • Tylyn Mignonne : top-modèle et actrice mariée à Essinger.
  • René Mathis : agent de la DGSE et ami de Bond.
  • Marc-Ange Draco : père de Tracy Bond, l’épouse décédée de James bond.
  • Goro Yoshida : terroriste japonais. Il reviendra dans le roman suivant, The Man with the Red Tattoo.
  • Bertrand Colette : chef de l’antenne locale Paris du SIS.
  • Julius Wilcox : un commandant du Syndicat.
  • Nigel Smith : nouvel assistant de Bond au SIS.

Anecdotes

Archives du Club : Raymond Benson à Paris - mai 2000

L’auteur, depuis 1996, des romans de 007 et du fameux livre culte, The James Bond Bedside Companion, était en France. Une poignée de privilégiés, dont certains membres du Club James Bond 007, à eu la chance de le rencontrer, grâce à Kevin Collette, le mercredi 10 mai 2000, dans la librairie parisienne WH Smith.
Outre la présentation de la dernière aventure de James Bond, Doubleshot, qui vient de paraître, Raymond Benson a également évoqué les raisons de sa présence en France : l’action de son prochain roman se situera en grande partie sur le sol français et plus particulièrement à Paris, Cannes, Nice, en Corse et en Sardaigne. Nous pouvons d’ores et déjà vous annoncez que Marc-Ange Draco sera de retour dans cette prochaine aventure.

C’est un homme passionné et très disponible qui s’est livré, pendant presque une heure, au jeux des questions réponses avec l’assistance et s’est prêté ensuite, de bonne grâce, à une grande séance de dédicaces.
Raymond Benson nous a confié, lors du dîner qui a suivi, avoir été très agréablement surpris de l’engouement des fans français à son égard et qu’il gardera un excellent souvenir de son passage à Paris.

[collapse]

Never Dream of Dying est le seul roman de Benson qui porte un titre imaginé par l’auteur lui-même. Sur ses autres romans, les titres retenus viennent de Glidrose et des éditeurs (comme ce fut souvent le cas pour Gardner).

Aux fans mécontents de ce que devient Marc-Ange Draco dans ce roman, Raymond Benson a répondu ceci : « Draco est un méchant. Il l’a toujours été. Dans Au service secret de Sa Majesté, il est à la tête de l’Union Corse, à savoir une organisation mafieuse. C’est vraiment un mauvais gars. C’est pourquoi Bond est réticent à s’associer avec lui. Ils ne deviennent « amis » qu’à cause de la relation que Bond entretient avec sa fille. Ils gagnent un respect mutuel. […] Que se passe-t-il entre eux après la mort de Tracy ? Pensez-vous que Draco a continué d’avoir une bonne relation avec Bond ? Je ne pense pas. Glidrose et les éditeurs étaient d’accord avec moi. L’idée derrière Ne rêve jamais de mourir était de voir la réaction de Bond s’il était forcé de tuer un parent. […] Ces fans ont en tête l’image super gentille de Gabriele Ferzetti du film Au service secret de Sa Majesté, qui à mon avis n’est pas le personnage de Fleming ».

Demander des anecdotes, souvenirs/résumés de voyage à Pierre Rodiac, Laurent Perriot, Kevin Colette (et autres membres du Club qui étaient présents) : ils ont accompagné Benson lors de ses recherches en France/Corse. Dire aussi que leurs noms ont servi de nom pour pour les personnages du roman.

 

L’auteur : Raymond Benson

Raymond Benson à Canne durant ses recherches pour Ne rêve jamais de mourir, 2000.

Raymond Benson à Canne durant ses recherches pour Ne rêve jamais de mourir, 2000.


Arme de service principale : Walther P99 (et PPK)

Véhicule: Aston Martin DB5, Hydrospeeder K-10

Pays principaux : France (Paris, Nice, Canne) dont la Corse (Calvi, Cucuruzzu, Capula), Monaco (Monte-Carlo)


Articles sur le sujet

/

Guide des éditions françaises

couv55341937
Plus d’infos sur les éditions FR

Éditions étrangères notables

En 2008, Pegasus publie un recueil de plusieurs romans et nouvelles de Raymond Benson. Celui-ci est intitulé James Bond: The Union Trilogy et contient : Crime sur les cimes, Doubleshot, Ne rêve jamais de mourir et Le Spectre du passé.