James Bond: The Authorised Biography Of 007 – 1973

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James Bond: The Authorized Biography of 007 ou James Bond: The Authorised Biography de John Pearson est un ouvrage particulier de la série littéraire bondienne. Publié en octobre 1973, il s’agit d’une biographie de James Bond. Ce livre n’a jamais été traduit en français.

Synopsis

Et si James Bond n’était pas un personnage de fiction ? James Bond: The Authorized Biography of 007 part de ce (faux) concept : suite à l’écriture de son livre The Life of Ian Fleming, une biographie sur Fleming, John Pearson découvre que James Bond n’est pas une pure invention mais un agent des services secret qui a bel et bien existé. Avec le soutient de M, John Pearson est autorisé à rencontré Bond, qui est maintenant un cinquantenaire qui se prélasse sous le soleil des Bermudes, et écrire sa biographie.

Bond va ainsi relevé sa vie à Pearson, de sa naissance jusqu’au « présent » en passant par son enfance, son admission aux services secrets… tout en dévoilant ce qu’il se passe entre deux romans et les exagérations que Fleming a faites sur lui… Mais Bond est-il sincère ou ment-il à son interlocuteur ? Après tout, le mensonge ne fait-il pas partie intégrante du métier d’espion ?

There was one point which I had been avoiding – Bond’s relationship with M. The time had come to ask about it. Had M really been, as Fleming wrote, the one man Bond had ‘loved, honoured and obeyed’ ?

I chose my moment carefully before I asked him. I wanted no more outbursts like the other day’s. But after dinner he was in a mellow mood, and when I broached the subject he started laughing.

‘Let’s be quite honest about all this,’ he said. ‘The truth is that old Ian always liked to make me look something of an idiot. As I’ll tell you later, there was a reason for this, and a good one. But he also liked to pull my leg and it amused him to describe my dog-like devotion to steely-eyed old M. Of course, he overdoes it dreadfully. Sometimes I think he makes me sound just like some bloody spaniel wagging my tail whenever M appears.’

James Bond: The Authorized Biography of 007
John Pearson

Résumé détaillé

Lors d’un voyage en avion, John Pearson se remémore les circonstances qui l’ont amené là. Quelques années après avoir publié The Life of Ian Fleming, sa biographie sur Fleming, il a reçu une lettre d’une certaine Miss Künzler.
Celle-ci raconte qu’elle aurait passé des vacances à Kitzbühel en 1938 en compagnie de Fleming et d’un certain James Bond qui aurait étudié au célèbre Eton College.
Pearson mène alors son enquête et essaye de contacter Eton, il découvre que l’école a bien accueilli un James Bond de 1933 à 1936, mais qu’elle ne possède apparemment pas de dossier sur lui. Continuant son investigation, Pearson écrit à ses camarades de classe. Certains lui indiquent qu’il était physiquement fort, d’autres qu’il n’avait pas d’amis particuliers et d’autres encore qu’ils ne savaient que peu de choses sur sa vie de famille ; l’un d’eux semble penser qu’il avait perdu des proches.
Avant de mourir, Miss Künzler envoie une photo d’elle avec Ian Fleming et James Bond à Pearson.

Un peu plus tard, un agent du gouvernement nommé M. Hopkins, menace Pearson lors d’un déjeuner et lui demande de stopper son enquête. Un certain M. Urquhart le contacte à son tour pour un déjeuner et lui apprend que Bond serait bien vivant mais mal en point et lui propose d’écrire sa biographie. Urquhart réussit à convaincre M d’autoriser le projet de biographie et ainsi, Pearson s’envole pour rejoindre Bond.

L’avion atterrit aux Bermudes où Pearson rencontre enfin James Bond qui est accompagné de William « Bill » Stephenson. 007 a alors 52 ans. Le lendemain matin, le narrateur retrouve Bond pour commencer la biographie. 007 lui raconte qu’il est né le 11 novembre 1920 à Wattenscheid (Allemagne), d’un père écossais (Andrew Bond) et d’une mère suisse (Monique Delacroix), dont le mariage n’était pas toujours rose. Il a un frère plus âgé nommé Henry. Leur famille a déménagé en Égypte, France, Russie, Angleterre, principalement à cause du travail de son père (ingénieur chez Metropolitan-Vickers). À un moment, Monique fait une grave dépression nerveuse et décide de retourner vivre chez ses parents. Andrew la rejoint pour essayer de la convaincre de revenir. Finalement, les deux époux se retrouvent à escalader une paroi de montagne des Alpes suisses avant de tomber et de décéder (il est d’ailleurs insinué que Monique aurait peut-être choisi de se suicider).

À la mort de leurs parents, Henry et James sont recueillis par leur tante, Charmian. Les deux frères sont par la suite acceptés à Eton College. À l’inverse d’Henry, James n’apprécie pas l’endroit. Il se fait cependant un ami français, Burglar Brinton, puis rencontre le père de celui-ci avec qui il fume ses premières cigarettes, joue au casino et conduit même une voiture.
Un jour, alors qu’il a quitté en douce Eton pour rejoindre la fille qu’il aimait, il est surpris par un « surveillant ». Son frère Henry l’a dénoncé.
Exclu de l’établissement, il intègre Fettes, comme son père l’avait fait avant lui. Il entre ensuite à l’université de Genève (où il en profite pour apprendre à skier). Pour Pâques, il repart à Paris avec Burglar et le père de ce dernier, là-bas il a sa première relation sexuelle (avec une femme de joie, qui le détrousse par la suite).
Après s’être plaint du vol auprès de la gérante de la maison close, Marthe de Brandt, il entame une liaison avec cette dernière et passe les quelques mois suivants chez elle. Elle lui offre une Bentley 4,5 litres avec compresseur Villiers.

Grâce aux Brinton, Bond est amené à rencontrer un certain Maddox, membre des services secrets britanniques. Celui-ci pense que Marthe est responsable d’une fuite de documents confidentiels et qu’elle trahit la France (et l’Angleterre) pour l’Allemagne. Elle doit être éliminée pour éviter que cela se reproduise (en réalité elle est innocente, ils l’apprendront plus tard). Bond propose de s’en charger lui-même et la tue en envoyant sa voiture dans le décor alors qu’elle est avec lui ; c’est à cet incident qu’il doit sa cicatrice sur la joue.

Cette affaire est le ticket d’entrée au service secret pour James Bond, grâce à Maddox. Pour sa première affectation, on lui apprend à tricher aux cartes, afin qu’il puisse battre ou démasquer la technique d’une bande de Roumains qui gagnent sans cesse dans un casino de Monte-Carlo ; il a alors près de 17 ans et rencontre René Mathis pour la première fois.

La mission étant un succès, Bond est assigné à la station P (Paris), puis retourne à Genève. Il voyage dans toute l’Europe en tant que contact. C’est à Berlin qu’il tue un Homme pour la « première » fois (en dehors de Marthe). Il s’ensuit d’autres missions avant que Bond ne prenne un congé à Kitzbühel à cause de son moral en chute libre. C’est là qu’il rencontre Miss Künzler, Ian Fleming (qu’il avait déjà rencontré enfant en Russie), mais également Hannes Oberhauser qui lui redonne en partie goût à la vie.

En 1939, alors que l’armée allemande se prépare à envahir la Pologne, Bond est envoyé à Londres : le grand immeuble de Regent’s Park (siège des services secrets) le réclame.

(Dans le présent, Pearson est présenté à Honeychile Ryder Schultz par Bond ; celle-ci venait lui rendre visite). Durant la guerre, personne dans les services secrets ne semble être intéressé par Bond si bien qu’il se sent inutile. Fleming le promeut alors lieutenant dans la Royal Navy avec détachement immédiat à la Naval Intelligence, un lien se crée entre eux deux. Lors d’une mission imaginée par Fleming, Bond est largué en territoire ennemi, seul, dans le but d’espionner les mouvements d’une flotte allemande. Les choses ne se passent cependant pas comme prévu et il doit s’enfuir après que l’ennemi ait intercepté un message radio. À son retour il est assigné à un travail de bureau. Il passe ensuite 14 mois dans la marine en tant que lieutenant, notamment sur le HMS Sabre ; cette période est décrite comme l’une des plus heureuses de sa vie. Bond revoit Fleming qui le convainc d’accepter un boulot pour la Naval Intelligence.

Après son entraînement, il est envoyé à New York pour tuer un Japonais : ce qu’il fait avec un fusil de précision.
En 1942, il participe à plusieurs opérations sur le terrain (destruction d’une raffinerie, libération de prisonniers…) et est promu Lieutenant-Commander.
En 1943, il est envoyé en Suède par Fleming pour assassiner un traître.
En 1944, il est dans les Ardennes, toujours grâce à Fleming, où il a pour mission de localiser une cache prévue pour la résistance allemande en cas de défaite. La mission est un succès.

En février 1946, Bond demande à rejoindre le service secret, et quelques jours plus tard il rencontre Sir Miles Messervy, connu sous le nom de M. Il est assigné à l’Office of Strategic Services, à Washington, où il rencontre William Joseph Donovan et Alan Dulles.
Bond refuse les avances de la femme d’un Politique, celle-ci essaye alors de lui faire peur en pilotant un avion dangereusement. Hélas celui-ci s’écrase ; Bond parvient à survivre, mais pas la femme. Il se fait descendre en flamme par des collègues qui ne l’apprécient pas et est renvoyé à Londres. N’ayant pas le soutien de M, Bond quitte le service car « cela serait mieux pour tout le monde ». Quelques mois après son renvoi, il revoit Maddox par hasard, celui-ci lui propose de travailler pour lui en tant que « conseiller » dans un syndicat de banque. Bond approche maintenant de la trentaine.

James tombe amoureux de la femme de Maddox (Regine) et flirte de plus en plus avec elle. Il est envoyé en Afrique pour assassiner un membre du FNL et se rend compte que la mission n’est en fait qu’un traquenard organisé par Maddox qui veut se débarrasser de lui. Il passe ensuite plusieurs mois sur le continent africain où il rencontre Milton Krest et reste quelque temps avec la femme de celui-ci (Le Spécimen rare de Hildebrand).
Une fois de plus, par le hasard, Bond revoit Fleming aux Seychelles avant que celui-ci ne lui propose de revenir à Londres pour réintégrer les services secrets.

Ian Fleming écrit un article sur ce que serait un agent secret idéal. Lorsque M lui demande si son existence est possible, Fleming affirme qu’il en a connu un : James Bond. Deux jours plus tard, la secrétaire de M, Miss Moneypenny, appelle Bond pour lui dire que son patron aimerait déjeuner avec lui au Blades.
C’est au cours de ce repas que nous apprendrons que M est veuf et qu’il aime la pêche. Il évoque ensuite le SMERSH et une nouvelle section qu’il a créé pour faire face à cet ennemi, la section 00. Il propose à Bond d’en faire partie, et après réflexion, celui-ci accepte.

Bond doit alors gagner sa place en s’entraînant durant une formation intense de trois mois. Comme arme personnelle, il choisit un Beretta .32 et fait la connaissance de Bill Tanner (dont on apprend qu’il a été blessé par une bombe).
Il achète un appartement à Londres et embauche une gouvernante, May McGrath. Les tests de Bond étant satisfaisants, il se voit attribuer le matricule 007 par M avant d’être envoyé sur le terrain.

Sa première mission dans le département 00 se déroule en Jamaïque où il doit enquêter sur un membre du service, Gutteridge, car ses derniers rapports ont un contenu plutôt étrange dans la mesure où il mentionne une certaine « Déesse Kull ». 007 se voit contraint de tuer un homme dénommé Gomez qui tentait de contrôler les Caraïbes en utilisant cette légende occulte pour inspirer la peur et parvenir à ses fins.

En 1951, Bond est envoyé en Grèce pour couler un bateau rempli d’armes appartenant à un trafiquant nommé Demetrios. Il passe ses prochaines vacances avec sa tante Charmian, avant qu’elles ne soient écourtées par un appel du service qui le demande pour l’affaire décrite dans le roman Casino Royale. Bond passe son congé d’après-mission avec Regine et ses enfants (la femme de Maddox, celui-ci étant décédé). Après avoir subi de longues séances de chirurgie pour sa main, Bond est mis sur la mission relatée dans Vivre et laisser mourir en novembre 1951.

En 1952, James Bond manque d’être radié du service. Sa cicatrice est encore voyante et l’homme qui l’avait faite après avoir tué Le Chiffre est identifié comme un certain Oborin. Cette même année, Bond entretient des relations avec trois femmes mariées en même temps et sa photo est mystérieusement publiée dans un journal qui le relie à l’affaire Demetrios.
Une nouvelle mission est donnée à 007. Le Colonel Botkin du KGB aimerait passer à l’Ouest, mais il demande James Bond en personne ; tout laisse penser qu’il s’agit d’un traquenard d’Oborin pour rattraper son erreur. Bond accepte cependant cette affectation. Sur place, il se fait capturer par Oborin. Celui-ci lui rend son arme pour un duel à mort à l’intérieur d’une épave ; Bond gagne.

À Milan, 007 échappe à l’explosion d’une bombe cachée sous son lit en ayant passé la nuit dans la chambre d’une jeune femme. Il reçoit ensuite un courrier piégé avant de se faire canarder sur une route. M, au vu de la vendetta menée contre Bond, décide de le suspendre.

Fleming entre à nouveau en contact avec 007, et tous deux rencontrent M.
L’idée de M et de Fleming pour débarrasser Bond du SMERSH est de le faire passer pour un personnage de fiction qui n’aurait donc jamais existé ; c’est ainsi qu’est né le premier roman de James Bond, publié en 1953. Cela fonctionne, SMERSH annule son contrat sur 007 et celui-ci réintègre ses fonctions courantes. Fleming commence à écrire un autre roman de sa série sur l’agent secret.

Pendant l’année 1954, Bond s’entraîne dur et effectue plusieurs missions.
Dans l’une d’entre elles, il aide 002 et dans une autre, il récupère, avec l’aide de Mathis, de l’uranium volé.
Fleming propose alors d’écrire un roman de fiction tellement farfelu qui pourrait convaincre SMERSH une bonne fois pour toutes que le héros de sa série est véritablement fictif. C’est ainsi que Moonraker est né. Un roman n’étant absolument pas basé sur une mission de Bond mais sur la pure imagination de l’auteur.

En 1955, Bond est envoyé en mission où il rencontre Tiffany Case. Il l’aime tellement qu’ils projettent de se marier, aussi la ramène-t-il chez lui, à Londres. Lorsque May revient de vacances, la guerre se déclare entre les deux femmes. Ce qui, des semaines durant, déprime les trois protagonistes.
Alors qu’il est en mission pour s’assurer qu’un homme politique homosexuel ne soit pas victime d’un scandale, Tiffany entretient une liaison avec un autre homme. Finalement, Tiffany décide de partir en lui laissant une lettre d’adieu. Bond, qui n’avait pas été « cocu » depuis l’âge de douze ans, est en colère. Il parvient à la contacter, mais ils se quittent aimablement avant qu’elle ne reparte aux États-Unis avec son amant.

À la fin de cette même année, Bond est envoyé sur l’affaire de Bons baisers de Russie et en ressort épuisé, abattu. Le neurologue du service, James Molony, l’aide à retrouver sa forme et, juste après avoir dû remplacer son Beretta par un Walther PPK, 007 est envoyé sur la mission qui concerne le Docteur No.
C’est en Hongrie qu’il se retrouve ensuite envoyé, durant l’insurrection de Budapest. Il est alors chargé de retrouver 009, porté disparu et qui possède des informations sensibles. Bond est capturé par un certain Heinkel, enfermé avec un gorille, mais parvient à s’échapper avec la compagne de feu 009.

Il y a ensuite l’affaire Goldfinger, à la suite de laquelle Bond achète et customise une Bentley R-Type Continental.
Puis, c’est au tour des assignations relatées dans Bons baisers de Paris et Opération Tonnerre où Bond est pour la première fois confronté au SPECTRE et l’ombre de son leader Ernst Stavro Blofeld. Comme à son habitude, M ne le félicite pas à son retour.
En 1960, le service est en proie à des coupes budgétaires et Loelia Ponsonby, la secrétaire de Bond qui part se marier, quitte son emploi. Bons baisers de Russie est cité comme l’un des romans préférés du président John F. Kennedy.

Vient ensuite l’affaire Motel 007 (L’espion qui m’aimait), à la suite de laquelle Vivienne Michel a eu des ambitions littéraires et c’est elle qui a écrit le roman (Fleming apparaît tout de même en tant que coauteur), Bond n’a réellement pas apprécié l’idée et le résultat. L’état de M semble empirer. Et comme si cela ne suffisait pas, il est également victime de chantage. Bond et Tanner s’introduisent chez le maître chanteur, Del Lungo, et récupèrent l’objet du chantage : des photos de M prisent sur une plage nudiste.

En septembre 1961 commence les événements d’Au service secret de Sa Majesté pendant lesquels Bond se marie avec Teresa « Tracy » di Vicenzo avant qu’elle ne se fasse assassiner par Blofeld et Irma Bunt quelques heures plus tard. 007 s’en veut vraiment pour la mort de Tracy et échoue dans ses affectations de 1962. C’est alors qu’il est envoyé sur la mission d’On ne vit que deux fois où il perd la mémoire et a un enfant avec Kissy Suzuki, nommé James Suzuki.
Il y a ensuite les affaires de L’Homme au pistolet d’or et d’Octopussy, puis le début des films de James Bond avec James Bond 007 contre Dr No (Casino Royale 1954 n’est pas évoqué), et la mort de Fleming.

Dans le présent, James Bond envoie sa démission au service secret et prévoit de se marier avec Honeychile dans les jours suivants. Bill Tanner, Molony et un certain professeur Godwin viennent aux Bermudes et demandent à voir Bond avant son mariage ; le pays et la Reine ont encore besoin de lui. Irma Bunt serait vivante et mènerait des expériences génétiques sur des animaux, ce qui entraînant leur mutation en Australie. Bond refuse de revenir.
Avant le départ de l’avion de Bill Tanner, Bond se rend finalement à l’aéroport et embarque avec lui pour une nouvelle mission, promettant à Honey et à Pearson de revenir bientôt…

 

Anecdotes

À l’origine ce n’est pas John Pearson qui a eu l’idée d’écrire James Bond: The Authorized Biography of 007, mais un éditeur nommé William Armstrong. Quelques années après le succès de The Life of Ian Fleming, Armstrong lui a téléphoné en lui donnant l’idée d’écrire ce livre pour la maison d’édition Sidgwick & Jackson. Ce n’est donc pas Glidrose qui avait pas commandé ce livre (Pearson pense même se souvenir qu’il a payé un peu Glidrose pour les encourager a accepter l’idée). Quand Pearson et Glidrose ont alors commencé à travailler sur le livre, ils n’étaient pas à l’origine partis pour faire un ouvrage sérieux mais plus une parodie. Lorsque Pearson a parlé une ancienne petite amie de Fleming (de Kitzbühel), celle-ci lui a dit que Ian avait une sorte de sosie qui les accompagnait parfois en ballade, l’idée de faire une biographie son un ton vraiment sérieux est né.

William « Bill » Stephenson était en charge du British Service Coordination (BSC) pendant la Seconde Guerre mondiale, il représentait donc les renseignements britanniques aux États-Unis. C’est à cette époque que Fleming (du Naval Intelligence) a rencontré Stephenson. Les deux hommes ont travaillé ensemble puis sont restés amis. Au moment où Pearson a commencé à écrire The Authorized Biography, Stephenson vivait aux Bermudes.

Pearson a dit qu’il n’avait pas fait autant de recherche qu’il aurait dû pour ce roman.

En mars 1933, l’OGPU arrête plusieurs employées de Metropolitan-Vickers qui travaillent en Russie ; ceux-ci sont soupçonnés d’espionnage et de sabotage. Plusieurs journalistes du monde libre couvrent le procès, dont un certain Ian Fleming dépêché par Reuters.

Fleming à lui-même étudié à Eton et à l’université de Genève.

S’enterrer en Allemagne pour observer les mouvements de la flotte ennemie est une opération que Fleming avec minutieusement imaginé durant la guerre (et il comptait même y aller en personne). Celle-ci ne s’est cependant jamais réalisé. Dans son livre Thrilling Cities (Des villes pour James Bond), Fleming se la remémore, en se disant qu’elle n’aurait jamais plus fonctionner.

Il existe évidemment de grosses contradictions entre ce récit et d’autres romans bondiens, dont ceux de la série La Jeunesse de James Bond.

Pearson a dit qu’il y a eu quelques vagues discutions sur l’idée de faire une suite à The Authorized Biography mais qu’il était réticent à cette idée, parce qu’il pensait notamment qu’il y aurait un air de « déjà vu ».

L’auteur : John Pearson

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